J'aime cuisiner. C'est un fait.
Quand je suis partie pour l'Université, il y a 7 ans déjà, j'ai hérité de tous les vieux chaudrons que la famille voulait bien me donner. Même chose pour les ustensiles, les plats, la vaisselle, etc. Vous connaissez le principe.
Depuis que je travaille, chaque année, ma mère est découragée de voir que j'ai encore ses vieux chaudrons. Chaque fois, elle me dit : "je vais t'en acheter des nouveaux un jour".
Ce jour est arrivé! Ma mère a sauté sur l'achat de notre première maison pour m'offrir en cadeau une batterie de cuisine de marque Paderno, comme elle le dit si bien, la cadillac des chaudrons.
Elle m'appelle donc cette semaine en me disant : Steph, c'est la super vente Paderno, tout est à au moins 50 % de rabais. C'est le temps d'acheter!
Il faut comprendre que lesdits chaudrons ne sont pas donnés...
Je ne pouvais pas garder cette information précieuse pour moi seule alors sachez lecteurs et lectrices que jusqu'à dimanche, les produits Paderno, partout au Canada, sont à rabais. Courez chez votre détaillant le plus près! Ils ne se trouvent pas partout. Pour vous donner une idée, de mon côté, je vais chercher mes chaudrons dans une petite quincaillerie de village à Chelsea! Je crois toutefois qu'ils les ont chez Déco Découverte.
C'est ici pour la circulaire Paderno. J'aimerais aussi préciser que les chaudrons sont made in Canada (Île-du-Prince-Édouard).
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16 avril 2010
1 avril 2010
Le chocolat au riz : une espèce en voie de disparition?
Mes parents viennent nous visiter pour le long weekend! Je suis vraiment très contente. Je les voie jamais assez dans une année.
Ça fait remonter en moi tous les souvenirs d'enfance liés à Pâques. Une année ma grand-mère avait acheté un énorme lapin de Pâques, à la place de nous en acheter chacun un tout petit. Du haut de mes six ans, le lapin avait l'air géant.
La fondue au chocolat aussi a toujours eu une place importante dans nos soupers de famille. Quel délice.
Les fameux oeufs en Jello que ma tante Linda avait fabriqués une année et qui s'était retrouvé un peu partout dans nos cheveux, et dans la cuisine...
Et puis ma mère qui nous achetait à mon frère et moi un lapin en chocolat au riz soufflé. Vous savez, les gros chocolat, plein, qu'on avait de la misère à croquer. J'en cherche depuis que le chocolat est sorti dans les magasins et j'en ai pas encore trouvé.
Est-ce que ces gros lapins existent encore?
Ça fait remonter en moi tous les souvenirs d'enfance liés à Pâques. Une année ma grand-mère avait acheté un énorme lapin de Pâques, à la place de nous en acheter chacun un tout petit. Du haut de mes six ans, le lapin avait l'air géant.
La fondue au chocolat aussi a toujours eu une place importante dans nos soupers de famille. Quel délice.
Les fameux oeufs en Jello que ma tante Linda avait fabriqués une année et qui s'était retrouvé un peu partout dans nos cheveux, et dans la cuisine...
Et puis ma mère qui nous achetait à mon frère et moi un lapin en chocolat au riz soufflé. Vous savez, les gros chocolat, plein, qu'on avait de la misère à croquer. J'en cherche depuis que le chocolat est sorti dans les magasins et j'en ai pas encore trouvé.
Est-ce que ces gros lapins existent encore?
Libellés :
Le vent de l'interrogation,
Le vent de la famille
25 février 2010
Neuf mois plus tard
J'ai un cousin prêt à voler de ses propres ailes dans la belle région de l'Outaouais (quelque six mois plus tard que prévu)!
Récapitulons. En mai dernier mon cousin m'appelle de la Gaspésie pour me demander si je peux le dépanner deux ou trois mois parce qu'il a obtenu un emploi à Gatineau, mais que son emploi n'est pas garanti au début. Comme je ferais n'importe quoi pour ma famille, j'accepte avec plaisir. C'était tout récent avec L'Amoureux et je me disais que le cousin n'allait pas rester trop longtemps.
Il n'est pas tannant, il n'est jamais là et quand il est là, il dort ou il est dans sa chambre. Mais il est là quand même. Il occupe une chambre où je ne peux plus ranger rien. Il m'a quand même permis de ramasser deux fois plus d'argent en prévision de l'achat de la maison (merci!).
Mais il s'est trouvé un logement pour le premier mars, et je ne suis pas fâchée je dois dire! On sera enfin tranquille chez-nous L'Amoureux et moi pour les trois mois qui restent avant de déménager.
Les choses changent à un rythme effrayant dernièrement, mais pour le mieux!
Récapitulons. En mai dernier mon cousin m'appelle de la Gaspésie pour me demander si je peux le dépanner deux ou trois mois parce qu'il a obtenu un emploi à Gatineau, mais que son emploi n'est pas garanti au début. Comme je ferais n'importe quoi pour ma famille, j'accepte avec plaisir. C'était tout récent avec L'Amoureux et je me disais que le cousin n'allait pas rester trop longtemps.
Il n'est pas tannant, il n'est jamais là et quand il est là, il dort ou il est dans sa chambre. Mais il est là quand même. Il occupe une chambre où je ne peux plus ranger rien. Il m'a quand même permis de ramasser deux fois plus d'argent en prévision de l'achat de la maison (merci!).
Mais il s'est trouvé un logement pour le premier mars, et je ne suis pas fâchée je dois dire! On sera enfin tranquille chez-nous L'Amoureux et moi pour les trois mois qui restent avant de déménager.
Les choses changent à un rythme effrayant dernièrement, mais pour le mieux!
2 février 2010
On récolte ce que l'on sème
Ma grand-mère avait des dizaines d'amis. Elle a aidé des centaines de personnes dans sa vie. Elle avait le coeur sur la main et elle était la femme la plus généreuse que je connaisse.
Nous avons vite pu observer le retour du balancier. C'est commun en Gaspésie, quand il y a un décès, les coudes se serrent et les amis s'occupent des repas afin que la famille du défunt n'ait pas à se casser la tête avec ce détail.
Seulement dans ma famille immédiate, nous avons reçus des gâteaux, des pâtisseries, des carrés aux dattes, un jambon, de la salade de légumes, des petits pains, etc. Et toutes les soeurs de ma mère en ont reçu autant.
Le vendredi, entre les visites au salon funéraire de l'après-midi et du soir, les amis de mes parents avaient préparé un buffet digne du Buffet des continents. Nous étions environ 80 dans la salle (tous des membres de la parenté) et nous n'avons pas pu manger tout ce qu'il y avait. Nous sommes chanceux de vivre dans une telle abondance.
Si je pense au positif de cette épreuve, j'ai été heureuse de revoir des cousins/cousines que je ne vois maintenant que trop peu souvent. J'ai été chanceuse d'être témoin d'autant de générosité et d'amour. J'ai aimé passé du temps avec ma famille qui me manque en permanence. J'ai été heureuse de rendre hommage une dernière fois à ma belle grand-mère.
Je suis fière d'avoir hérité de belles valeurs et je suis fière d'être Gaspésienne.
Nous avons vite pu observer le retour du balancier. C'est commun en Gaspésie, quand il y a un décès, les coudes se serrent et les amis s'occupent des repas afin que la famille du défunt n'ait pas à se casser la tête avec ce détail.
Seulement dans ma famille immédiate, nous avons reçus des gâteaux, des pâtisseries, des carrés aux dattes, un jambon, de la salade de légumes, des petits pains, etc. Et toutes les soeurs de ma mère en ont reçu autant.
Le vendredi, entre les visites au salon funéraire de l'après-midi et du soir, les amis de mes parents avaient préparé un buffet digne du Buffet des continents. Nous étions environ 80 dans la salle (tous des membres de la parenté) et nous n'avons pas pu manger tout ce qu'il y avait. Nous sommes chanceux de vivre dans une telle abondance.
Si je pense au positif de cette épreuve, j'ai été heureuse de revoir des cousins/cousines que je ne vois maintenant que trop peu souvent. J'ai été chanceuse d'être témoin d'autant de générosité et d'amour. J'ai aimé passé du temps avec ma famille qui me manque en permanence. J'ai été heureuse de rendre hommage une dernière fois à ma belle grand-mère.
Je suis fière d'avoir hérité de belles valeurs et je suis fière d'être Gaspésienne.
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Le vent de la Gaspésie
26 janvier 2010
Elle est partie
Elle est partie tout en douceur. Sans douleur ni souffrance.
Elle aura certainement été un modèle à suivre. Une femme de tête qui a su taillé sa place et faire son chemin dans la vie. Elle avait du panache.
Je suis moi en grande partie grâce à elle, qui a bercé mon enfance et mon adolescence en tant que grand-maman gâteau et voisine. Elle a toujours été là pour me réconforter, m'encourager et me dire qu'elle était fière. Elle était très fière de sa famille. J'ai eu de la chance de l'avoir si proche pendant près de 20 ans.
Merci de nous avoir gardé si unis toute la famille. Merci de nous avoir aimé. Merci de nous avoir enseigné la vie.
Maintenant je sais tu veilleras sur nous avec grand-père.
Je t'aime grand-mère. Tu vas me manquer.
Elle aura certainement été un modèle à suivre. Une femme de tête qui a su taillé sa place et faire son chemin dans la vie. Elle avait du panache.
Je suis moi en grande partie grâce à elle, qui a bercé mon enfance et mon adolescence en tant que grand-maman gâteau et voisine. Elle a toujours été là pour me réconforter, m'encourager et me dire qu'elle était fière. Elle était très fière de sa famille. J'ai eu de la chance de l'avoir si proche pendant près de 20 ans.
Merci de nous avoir gardé si unis toute la famille. Merci de nous avoir aimé. Merci de nous avoir enseigné la vie.
Maintenant je sais tu veilleras sur nous avec grand-père.
Je t'aime grand-mère. Tu vas me manquer.
25 janvier 2010
Il faut assumer ses choix dans la vie
Je me le répète. Je le savais en faisant le choix de venir m'installer en Outaouais que je serais physiquement loin de la Gaspésie. Je le savais que s'il arrivait quelque chose là-bas, je ne pourrais pas être là rapidement, et je ne pourrais même pas y aller en une fin de semaine. Je dois attendre que le pire se produise pour me rendre sur place et prendre mes congés. Peu importe les moments durs qui précèdent le pire.
Mais c'est quand ça se produit pour vrai et qu'on veut réellement être là-bas qu'on réalise. Tant que ça n'arrive pas pour vrai, on ne peut pas s'imaginer à quel point c'est pénible de ne pouvoir rien faire et d'être à l'autre bout du monde à pleurer toute seule. À ne pas pouvoir serrer la main de sa grand-maman dans le coma à l'hôpital. À ne pas pouvoir serrer sa maman dans ses bras pour la réconforter parce qu'en plus de voir partir sa mère, sa fille est loin. Je le réalise là.
Je t'aime grand-mère, maman et toute la famille.
Mais c'est quand ça se produit pour vrai et qu'on veut réellement être là-bas qu'on réalise. Tant que ça n'arrive pas pour vrai, on ne peut pas s'imaginer à quel point c'est pénible de ne pouvoir rien faire et d'être à l'autre bout du monde à pleurer toute seule. À ne pas pouvoir serrer la main de sa grand-maman dans le coma à l'hôpital. À ne pas pouvoir serrer sa maman dans ses bras pour la réconforter parce qu'en plus de voir partir sa mère, sa fille est loin. Je le réalise là.
Je t'aime grand-mère, maman et toute la famille.
27 novembre 2009
La venue des beaux-parents
J'adore mes beaux-parents. Sans farce, ils sont vraiment biens et accueillants et je les remercie d'avoir fait de l'Amoureux, l'homme parfait pour moi.
C'est la première fois qu'ils nous visitent à Gatineau depuis que nous sommes en couple l'Amoureux et moi. Habituellement, c'est nous qui les visitons.
Alors, qu'est-ce qu'on fait en fin de semaine? Du ménage!
Lorsque quelqu'un d'important pour qui on doit faire bonne impression débarque dans notre chez-nous, c'est toujours un peu stressant. Même quand c'est mes propres parents, je mets les bouchées doubles pour être à la hauteur.
J'ai hâte de les recevoir, mais il y a toujours ce petit stress au fond de mon estomac. Au pire, je vais les saoûler pour ne pas qu'ils voient que j'ai oublié de la poussière sur le calorifère, le cas échéant (hihi)!
C'est la première fois qu'ils nous visitent à Gatineau depuis que nous sommes en couple l'Amoureux et moi. Habituellement, c'est nous qui les visitons.
Alors, qu'est-ce qu'on fait en fin de semaine? Du ménage!
Lorsque quelqu'un d'important pour qui on doit faire bonne impression débarque dans notre chez-nous, c'est toujours un peu stressant. Même quand c'est mes propres parents, je mets les bouchées doubles pour être à la hauteur.
J'ai hâte de les recevoir, mais il y a toujours ce petit stress au fond de mon estomac. Au pire, je vais les saoûler pour ne pas qu'ils voient que j'ai oublié de la poussière sur le calorifère, le cas échéant (hihi)!
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